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2012
Au coeur de la tourmente!
La première caractéristique des influences astrales est qu'elles découlent de mouvements cosmiques, essentiellement planétaires, qui sont d'une précision mécanique remarquable. Tous les mois, la Lune rencontre le Soleil, tous les ans le Soleil rencontre Jupiter, et chacune des planètes forme régulièrement avec les autres des angles de différentes distances le long de leur cycle dans une ronde sans fin, ce qui nous laisse la possibilité de prévoir longtemps d'avance leurs rapports angulaires. Mais si cette observation est relativement facile, surtout depuis l'avènenent des livres d'éphémérides qui livrent ces positions plusieurs années d'avance, leur interprétation en termes de destinée individuelle ou collective reste toujours aléatoire et sujette à de nombreux facteurs. Néanmoins, comme toute autre discipline, l'étude des influenes astrales a progressé et on peut compter maintenant sur une bonne base, la première certitude ayant trait au rapport entre la distance planétaire et la nature des angles ainsi formés. Dans le cas qui nous occupe, pour ne pas dire préoccupe, c'est la quadrature Uranus/Pluton qui est au coeur de toute la période actuelle. Le point de départ est relativement simple. En astrologie individuelle comme mondiale, les angles ont différentes natures selon l'écart formé. Deux sont harmoniques : le sextil (60o), et le trigone (120o), tandis que deux sont dissonants : la quadrature (90o) et l'opposition (180o). Quant à la conjonction, le plus important, elle est de la nature des planètes concernées, mais même lorsqu'elle est de nature dissonante ses effets engendrent tout de même aussi des conséquences positives Au niveau de l'importance en astrologie mondiale, le principe est assez simple : plus les panètes sont éloignées de la Terre et plus leurs angles dureront longtemps et donc plus ils auront d'impact. Dans le cas des rapports Uranus/Pluton, chaque aspect peut durer plusieurs années. Ainsi, dans la quadrature actuelle, compte tenu de l'orbe acceptable, on peut dire qu'elle a commencé dès l'été 2008, et elle se terminera en 2019, avec des pointes maximales en juin et septembre 2012, en mai et novembre 2013, en avril et décembre 2014, puis, une dernière fois en mars 2015, après quoi elle commencera à se défaire lentement jusqu'en 2019. La bonne nouvelle, si on peut parler ainsi, c'est que ses effets probables sont presque tous connus depuis son commencement puisqu'ils se sont déjà manifestés, et que le pire qu'il puisse arriver c'est qu'ils augmentent encore en intensité pour atteindre une sorte de plafonnement. Ainsi, dans le cas de la contestation, une des particularités observée jusqu'à main-tenant, c'est qu'elle pourrait s'étendre encore à d'autres pays épargnés jusqu'à maintenant, ou alors éclater au grand jour là où elle est latente. Compte tenu du fait qu'on a identifié une influence certaine de Pluton sur la destinée de la Chine, on peut donc s'attendre à ce qu'elle se mani-feste dans cette région avec plus d'éclat, contestation du pouvoir politique, mais aussi de son influence à l'extérieur. Par exemple, un des irritants qui dure depuis un certain temps, est la surévaluation de sa monnaie, et on peut penser que les pressions du reste du monde continueront de s'accentuer au cours la prochaine année, forçant probablement une ou quelques dévaluations. Dans le même sens, la projection estimée de sa croissance économique à autour de 8% risque fort de ne pas être atteinte, ce qui aura des effets certains sur la croissance économique mondiale puisqu'elle représente actuellement un fort pourcentage de cette dernière. Quant aux rapports plus précis entre la Chine et l'autre grande puissance représentée par Uranus (les U.S.A.) ils risquent de se détériorer sous l'aggravation de la tension entre elles, et il ne serait pas surprenant que l'on assiste à quelques incidents diplomatiques en rapport avec différents contentieux existant entre les deux pays. Par ailleurs, l'éloignement définitif de l'opposition Jupiter/Saturne qui s'est installée au printemps 2010 et qui a été responsable en bonne partie des déséquilibres observés en Europe, devrait apporter un baume sur cette région sensible dès le printemps 2012. Cela devrait permettre aux dirigeants des principaux pays de la zone euro de trouver enfin des solutions à leurs problèmes et d'envisager l'avenir sous un jour meilleur. Fort heureusement, il n'y a pas d'autres dissonances majeures entre les planètes lentes, si ce n'est la quadrature Jupiter/Neptune en juin pendant quelques semaines, ce qui ne devrait pas aggraver tellement la situation. En compensation, il y a bien quelques harmonies dont le sextil Jupiter/Pluton en mars et le sextil Jupiter/Uranus en juillet, mais qui ne pourront contrebalancer l'impact de la première exactitude de la quadrature Uranus/Pluton en juin. En revanche, le trigone Saturne/Neptune en octobre et le sextil Saturne/Pluton en décembre devraient apporter une pause bienfaisante, de telle sorte que l'année pourra s'achever avec des perspectives positives, mais on aura tort de considérer tout cela comme la fin de l'hiver cosmique. En février, la rétrogradation de Mars en Vierge pendant plusieurs semaines devrait correspondre avec des ralentissements dans l'industrie lourde, le transport, le domaine de l'automobile, la construction. Des grèves importantes sont à prévoir dans des secteurs névralgiques. En revanche, la Nouvelle-Lune au Taureau du 20 mai en conjonction de Jupiter devrait stimuler l'économie et peut-être donner l'impression que les choses iront de mieux en mieux, mais ce sera de courte durée. La période de l'été apparaît comme le point le plus sombre de l'année alors que viendra s'ajouter la Nouvelle-Lune du 19 juillet en quadrature de Saturne. En somme, une année qui ne passera pas à l'histoire pour les meilleures raisons, mais il serait sage d'adopter des positions défensives, tant au point de vue individuel que collectif : l'hiver sera long et froid... Jacques Cyr
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